Conseils Expériences

La Cup, c’est Mon Choix !

Je me pose des questions sur les protections menstruelles ?

Il y a quelques mois, dans un article, je vous parlais d’un nouvel objet du quotidien qui a posé ses valises dans ma salle de bain : La Cup. Depuis 1 ou 2 mois de nouvelles compagnes de route l’on rejoint : les Serviettes Lavables. Loin de moi l’idée de vous dégouter en vous parlant sang, règles, hygiène intime… J’avais simplement envie d’en parler un peu plus de vous expliquer mon choix de ne plus acheter de tampons et serviettes JETABLES.

Il y a maintenant presque 1 AN, j'ai dit STOP aux tampons et serviettes !

Le déclic a été d’en discuter avec une copine (Sophie, si tu passes par là) qui elle avait sauté le pas. Elle en était super ravie et trouvait cela plus agréable qu’un tampon. J’ai pris le temps de la réflexion et quand j’ai été prête j’ai acheté une cup et puis pendant mes vacances j’ai décidé de la tester. N’utilisant pas de serviettes hygiéniques mais simplement des protèges slips (Miam ! hahaha), passer aux protèges slips lavables n’a pas été compliqué.

LE CRITERE ECOLO-BOBO :

Toujours dans notre démarche de réduire nos déchets, il fallait aussi s’attaquer aux protections intimes. Bon la j’avoue que le choix et la réflexion se fait plutôt entre moi et moi. (Malgré le fait que je n’ai pas pu résister de montrer et faire la gloire de mes nouvelles protections ZD (Zéro Déchet) à Emilien.) 
En effet, une femme utilise entre 10 000 et 15 000 protections menstruels au cours de sa vie. Pour vous donner une idée c’est 1447 serviettes hygiéniques qui sont jetées chaque seconde dans le monde (sources Famille Zéro Déchet). Autant de déchets qui finissent par polluer notre environnement en se retrouvant sur les plages, dans nos cours d’eau…

LE CRITERE ECONOME :

Eh oui, en achetant une cup et des serviettes lavables, on fait des économies. Faisons un peu de mathématiques. 
Une femme utilise en moyenne 12 000 tampons au cours de sa vie. Disons qu’elle achète des boites de tampons pour flux « Normaux » de 32 tampons par boîte au prix de 4,49€ (je suis partie sur les prix des tampons que j’achetais). Elle a donc besoin de 375 boîtes et dépense donc 1683,75€ pour ses protections périodiques au cours de sa vie. 
En revanche, si elle utilise une cup à 25€ sachant que celle-ci dure 10 ans elle en aura donc besoin d’environ 5 au cours de sa vie, soit un montant de 125€.
Vous pourrez donc vous acheter 30 pairs de chaussures de plus au prix de 50€. Alors toujours pas convaincu ? 

LE CRITERE ODORANT : 

C’est un des critères qui m’a semblé le plus visible dès la première utilisation. Plus de poubelles qui pu dans les toilettes. Changer la poubelle après chaque cycle n’est pas la chose la plus agréable au monde. Fini la tête horrible de votre copain qui ouvre la poubelle des toilettes pour jeter le rouleau de PQ et découvre votre tas de tampons usagés !

Et même, si certaines pourraient être repoussé par le fait de vider sa cup, l’odeur est beaucoup moins forte (cela ne tiens qu’à moi) que lorsque les tampons massèrent pendant 1 semaine dans votre poubelle en attendant que les derniers copains les rejoignent. 

LE FAUX CRITERE DE CHOIX :

Il y a quelques mois, on entendait beaucoup parler sur les réseaux sociaux du « choc toxique ». Il était évoqué que celui-ci serait dû à l’utilisation de tampons composés de pesticides, dioxydes, perturbateurs endocriniens… Notamment après un reportage diffusé sur France 5 « Tampon, notre ennemi intime ».

Selon Wikipédia, le syndrome du choc toxique (SCT) est une maladie infectieuse rare et aiguë, potentiellement létale, causée par une toxine bactérienne qui pénètre dans la circulation sanguine à la suite d’une infection par un agent pathogène.

Le marché des protections hygiéniques n’est pas réglementé. Aucunes lois n’encadrent les industrielles pour l’utilisation de certaines matières. Certaines d’entre-nous sont tout de suite passé à la cup qui est composé d’un silicone médical en pensant qu’elles seraient protégées contre le syndrome du choc toxique. Récemment, le Centre National de Référence des Staphylocoques de Lyon a sorti les premiers résultats d’une étude sur les tampons. Cette étude montre que le choc toxique serait dû à une mauvaise utilisation des tampons et CUP. En effet, en portant une cup nous n’évitons pas le choc toxique puisque celui-ci est lié aux développements de bactéries dans le sang. Hors le fait de garder pendant plusieurs heures sa cup ou son tampon dans son vagin est propices aux développements de bactéries (milieu chaud et humide).

Loin d’être une experte scientifique, voilà les petits conseils d’utilisations que j’ai trouvé en lisant cette étude :

  • Changer régulièrement ses protections hygiéniques. Pour les cups ne pas la garder plus de 6h.
  • Ne pas porter de tampons ou la cup la nuit. 

 

Et vous, qu’utilisez-vous pendant vos cycles menstruelles ? Un article « Mode d’emploi’ sur la cup ça vous dit ?

 

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